Il y a six mois j’ai dû faire face au deuil. Mon corps et mon esprits se sont écroulés. J’ai cru ne jamais en émerger…
Puis le printemps est arrivé, et les premiers oiseaux migrateurs aussi.
Cela me motivait à sortir, à prendre une paire de jumelles pour les apercevoir…
Alors l’ornithologie a été une manière de penser à autre chose, pour m’émerveiller de la beauté de la Nature, pour me réjouir de pouvoir profiter de tout ça à la campagne.
De récentes études confirment que l’ornithothérapie peut apporter beaucoup de soulagement aux âmes en peine. L’observation des oiseaux, de leurs plumes, de leur comportement est une sorte de méditation. Le niveau de cortisol baisse, l’espoir revient.
En effet, dans les moments où l’on se sent petit, sans défense, exposé aux intempéries de la Vie, les oiseaux nous donnent des leçons de résilience, de courage et de persévérance.
Il suffit de penser à la migration, à la conception ingénieuse des nids et à leur communication par le chant pour sentir qu’on peut y arriver, à se sentir mieux.
L’ornithologie nous encre dans le présent, le chant des oiseaux parle à notre âme…alors ne soyons pas tristes si les migrateurs sont déjà en train de partir…ils reviendront, et tant d’autres êtres à plumes restent avec nous toute l’année. Alors pas d’excuse !
P.S. : si l’ornithologie peut être une thérapie, la photographie d’oiseaux peut créer pas mal de frustrations…quand tout va mal…mieux vaut laisser l’appareil à la maison 😉



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