Paola Sibona Gavard

Photographe – Photoreporter

Ce serai mentir si je vous disais que pratique la photographie depuis mon jeune âge…par contre les voyages font partie de mon ADN.

Petit à petit les photos-souvenirs sont devenues plus « artistiques » et en 2005 j’ai découvert la faune africaine: un véritable déclic pour la pratique de la photographie animalière mais aussi une prise de conscience de la fragilité du Vivant.

Ma curiosité et soif de connaissances m’ont menée à me former comme guide de safari: une occasion unique pour côtoyer de près la faune de la savane.

Et puisque le partage est la plus grande de mes motivations, en 2022 j’ai crée la chaîne YouTube MONde SAFARI pour partager mon expérience dans la brousse.

Afin de parfaire ma technique photographique, en 2025 je me suis formée au photo-journalisme Nature et Environnement auprès de l’IFFCAM (Institut Francophone de Formation en Cinéma Animalier de Ménigoute): photographie et écriture sont désormais liées dans mon expression multimédia.

4

langues parlées couramment

20

pays visités

20+

ans d’expérience dans la savane

1000+

Followers sur les réseaux

Sir David Attenborough

Je m’efforce de témoigner de l’impact de l’humanité sur l’environnement, de soutenir les initiatives qui impliquent les communautés locales et transmettre des messages positifs et motivants.

Chaque expérience de voyage, des moments de contemplation tranquille aux défis inattendus, m’apprend quelque chose de nouveau sur moi-même et sur le monde. Je suis constamment à la recherche de nouvelles connaissances et perspectives pour enrichir ma compréhension.


Sur les hauts plateaux ibériques, des animaux venus de la préhistoire incarnent l’avenir du territoire

Sur les hauts plateaux entre Saragosse, Madrid et Valence l’ONG Rewilding Spain propose une espace de semi-liberté à de grands herbivores dont la niche écologique était restée vide depuis des temps très reculés.

L’introduction de chevaux de Przewalski et Serrano, ainsi que des taurus, permet de limiter le risque d’incendies de forêt (ces herbivores consommant partie du combustible potentiel). D’autre part, leurs excréments nourrissent le sol et stimulent la biodiversité.

Mais leur rôle n’est pas que écologique : leur présence redynamise une région qui est aujourd’hui très faiblement habitée. Par l’écotourisme et ses activités annexes les villages retrouvent une vie.

Les consciences seront-elles prêtes pour accueillir les prédateurs ?

En France, le réensauvagement se traduit souvent par des initiatives de libre évolution, non sans opposition de la population locale.

La question n’est plus de savoir si il faut re-naturaliser des espaces (les directives européennes guident dans ce sens) mais de comment les esprits doivent évoluer pour ne pas associer le mot « sauvage » à un danger ou à un retour en arrière.